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Dix ans d'existence pour Loisirs RDP

Audrey Gagnon par Audrey Gagnon
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Article mis en ligne le 23 octobre 2007 à 16:13
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Dix ans d'existence pour Loisirs RDP
Loisirs Rivière-des-Prairies célèbre cette année son 10e anniversaire. Depuis le début, le succès des activités gratuites ne se dément pas. En revanche, les activités payantes peinent à tirer leur épingle du jeu, ce que déplore la coordonnatrice de l'organisme, Nancy Lamouche.
« Les activités gratuites vont très bien, elles sont comblées assez rapidement », laisse savoir Mme Lamouche.

Grâce à la subvention qu’il reçoit annuellement de la Ville de Montréal, l’organisme jeunesse de loisirs est en mesure d’offrir une panoplie d’activités de sports et loisirs pour les jeunes âgés de 6 à 12 ans, dont plusieurs peuvent être dispensées gratuitement. C'est le cas de la danse, du karaté, du hockey cosom et des cours d'anglais.

Par contre, les activités qui nécessitent des frais d'inscription, comme le dessin, le théâtre, les cours d'italien et les petits débrouillards, sont beaucoup moins populaires. « Il arrive parfois que nous devions annuler certaines activités parce qu’il n’y a pas assez d’inscriptions. C’est dommage pour les enfants qui ont envie d’y participer, puisque c’est souvent à cet âge que tu peux les accrocher à quelque chose qui les intéresse », se désole Mme Lamouche, ajoutant que, pour le moment, il lui est impossible de proposer davantage d'activités gratuites.

En plus des activités hebdomadaires dispensées pendant l'année, Loisirs RDP propose des camps de jour estivaux. Deux cents quarante jeunes par semaine sont ainsi pris en charge par les intervenants, de 7 h à 18 h, durant l'été. Différentes activités leur sont proposées pendant la journée, en plus des sorties à l'extérieur chaque semaine.

En poste depuis sept ans, Mme Lamouche remarque que depuis quelques années, la clientèle présentant des troubles de comportements augmente, si bien que les ressources humaines sont devenues insuffisantes. « Un enfant sur cinq présente une problématique, dit-elle, et les moniteurs n'ont pas les aptitudes pour répondre aux besoins des enfants. »

Pour pallier le manque de ressource, la coordonnatrice espère pouvoir créer une alliance avec les autres organismes du quartier afin d'embaucher un psychoéducateur qui pourrait faire la tournée des camps de jour l'été prochain.

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