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Un message d'espoir aux jeunes

Clôture du Mois de l'histoire des Noirs

Audrey Gagnon par Audrey Gagnon
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Article mis en ligne le 14 mars 2007 à 10:23
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Un message d'espoir aux jeunes
C'est ni plus ni moins qu'un message d'espoir que les conférenciers ont livré aux jeunes à l'occasion de l'activité de clôture du Mois de l'histoire des Noirs qui se tenait à l'école Jean-Grou. (Photo: Patrick Deschamps)
Un message d'espoir aux jeunes
Clôture du Mois de l'histoire des Noirs
« Pour réussir dans la vie, vous allez devoir vous battre parce que vous êtes jeunes, pas parce que vous êtes Noirs. Tout est une question de compétence, pas de couleur. C'est votre volonté et vos motivations qui vont vous guider. Vous avez tout ce qu'il faut pour réussir en dedans de vous. »
En conférence devant des jeunes de l'école secondaire Jean-Grou, à l'occasion de la clôture du Mois de l'histoire des Noirs, la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Lise Thériault, a lancé un message d'espoir aux jeunes. Ceux-ci étaient d'ailleurs nombreux à écouter ce que les différents conférenciers invités avaient à leur dire. La cafétéria, où se tenait l'activité après les heures de classe, était bondée. « Les jeunes sont de plus en plus nombreux à participer », constate fièrement Pierreson Vaval, intervenant à Équipe RDP.

Lise Thériault a parlé aux élèves de son parcours de vie personnel qui, au prix de nombreux efforts, l'a menée là où elle est aujourd'hui. « À l'époque, j'étais représentante aux ventes dans une compagnie et j'ai dû me battre pour obtenir le poste de directrice des ventes. Parce que j'étais jeune, j'ai dû prouver que j'étais compétente », raconte-t-elle.

Le message était le même du côté de Kéder Hyppolite, leader de la communauté noire à Montréal. Cet Haïtien d'origine est arrivé au Québec il y a 35 ans et y a refait sa vie. Il a notamment entrepris des études et fondé une famille. « Je n'ai jamais lâché, dit-il. Vous savez, on pense toujours que la montagne est haute, mais tant qu'on n'a pas essayé, on ne sait pas que c'est facile. »

M. Hyppolite affirme qu'il est possible d'avoir ce que l'on veut dans la vie, si on y met les efforts.

« Ce n'est pas d'où on vient qui va nous empêcher de faire ce qu'on veut dans la vie, exprime pour sa part Pierre-Max Laurent. On a des choses à affronter, même si on est né ici. » M. Laurent avoue que l'école n'a jamais été sa tasse de thé. Plus jeune, c'est le sport qui l'intéressait le plus. « Je ne me posais aucune question. J'ai fait six écoles secondaires en cinq ans. C'est mon intérêt pour les sports qui m'a sauvé », admet-il. Pierre-Max Laurent a fait des études universitaires en informatique. Il invite les jeunes à avoir des rêves et à toujours les poursuivre.

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