Les Ateliers de formation et d’apprentissage au travail ont reçu une subvention pour implanter un atelier dans les domaines de la menuiserie industrielle et du rembourrage.(Photo: gracieuseté)
Une subvention aux Ateliers de formation et d’apprentissage au travail
La Grâce au Fonds d’économie sociale de la Société de développement économique Rivière-des-Prairies/Pointe-aux-Trembles, une subvention de 50 000 $ a été octroyée à l’entreprise Les Ateliers de formation et d’apprentissage au travail (AFAT), située au 9555, boulevard Henri-Bourassa Est.
Cette subvention a permis aux Ateliers de formation et d’apprentissage au travail, dont le siège social est situé dans le sud-ouest de Montréal, d’implanter, dans l'est de Montréal, un atelier dans les domaines de la menuiserie industrielle et du rembourrage. Ainsi, par le biais de ses programmes d’apprentissage, l’AFAT propose à sa clientèle une formation, sous forme d’ateliers de travail, d’une durée de 35 heures/semaine, pendant 16 à 26 semaines, pour différents métiers spécialisés et non spécialisés tels que dans l’assemblage, montage, menuiserie industrielle et rembourrage.
La clientèle desservie par l’AFAT est âgée entre 16 et 30 ans. Celle-ci rencontre des difficultés à trouver ou à maintenir un emploi ou ne possède aucune expérience significative. Qu’il s’agisse de la clientèle de jeunes en difficulté ou celle des minorités visibles, elles vivent des problématiques qui nuisent à leur intégration au marché du travail ou dans leur société d’accueil. L’AFAT sert alors de trait d’union entre les participants et le marché du travail en les aidant à combler le manque d’expérience, à acquérir la confiance en soi et à établir des contacts dans le marché du travail.
« Le projet de l’AFAT favorise un arrimage efficace entre l’offre et la demande de main-d’œuvre, favorise l’employabilité et le recrutement de la main-d’œuvre, et permet l’adéquation de la formation professionnelle, en fonction des besoins des entreprises, tout particulièrement dans l’industrie du meuble, un des secteurs forts du territoire. Je pense notamment aux 43 entreprises de l’industrie du meuble et du bois ouvré qui comptent environ 2 400 employés et éprouvent de constantes difficultés de recrutement », explique Marie-Claude Fontaine, conseillère en gestion à la SODEC.
La réalisation du projet permettra la création de quatre emplois à temps plein, ainsi que la formation d’une quarantaine de personnes par année, en entrée continue, soit 20 jeunes par parcours de 26 semaines.