Dépêches policières - Poste de quartier 49
Violence conjugale et voie de fait
Une femme âgée de 35 ans a été victime de violence conjugale le 9 octobre, vers 22 h.
Son conjoint, qu’elle connaît depuis sept mois et avec qui elle partage sa vie depuis six mois, avait pris de la drogue en après-midi, puis de l’alcool quelques heures plus tard. Au cours de la soirée, l’homme a engueulé à plusieurs reprises sa conjointe en plus de la pousser à quelques occasions.
Ne désirant plus être violentée, la femme s’est alors réfugiée dans la chambre de sa fille de 12 ans. Plutôt que de se calmer, l’homme a poursuivi ses cris. La femme est finalement sortie de la chambre afin que l’homme reprenne ses esprits, ce qui n’est pas arrivé. Après d’autres cris et poussées (il a aussi craché au visage de la femme), l’homme a finalement exigé que sa conjointe quitte l’appartement. Celle-ci s’est exécutée, non sans prendre soin d’aller chercher sa fille. Lorsque les deux femmes étaient sur le point de quitter l’appartement, l’homme a de nouveau poussé sa conjointe et déclaré : « Sortez toutes les deux ou je vais vous tuer. »
Une fois à l’extérieur de l’appartement, la femme a aussitôt appelé les policiers. Ces derniers ont appelé l’homme à plusieurs reprises au cours de la soirée afin de s’assurer que celui-ci ne quitte pas sa demeure. Plus tard, dans la soirée, l’homme a tenté de quitter les lieux en sortant par une fenêtre, mais il a été aperçu par des policiers qui montaient la garde autour de l’appartement. Même s’il a tenté de se cacher, l’homme a finalement été retrouvé et arrêté par les policiers.
L’agent sociocommunautaire du poste de quartier 49, Guylaine Dion, rappelle qu’il ne faut tolérer aucune violence : « La femme a bien fait d’appeler les policiers. »
Fausse urgence
La brigade de circulation du poste de quartier 49 a poursuivi son blitz de surveillance des règles du Code de la sécurité routière. D’ailleurs, le 10 octobre, ils ont procédé à une opération radar sur la rue Notre-Dame, en face de l’école Saint-Octave.
Vers midi, les policiers ont intercepté un véhicule circulant à 111 km/h en direction est sur la rue Notre-Dame (la limite permise est de 50 km/h). Lorsque les policiers ont demandé à l’automobiliste ses papiers d’identité, le conducteur a prétendu que son passager avait une urgence. Les policiers ont alors offert à l’automobiliste de dépêcher une ambulance sur les lieux, mais il semble que l’urgence n’était pas médicale. Les policiers ont donc remis un constat d’infraction de 505 $ au conducteur fautif; l’amende est assortie de sept points d’inaptitude.