Harper veut couper les pensions

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Il dit qu'une crise s'en vient

Harper réussira-t-il?

 

Cossé que Harper pensait ben?

Notre premier ministre est allé annoncer à ses amis milliardaires à Davos en Suisse la semaine dernière qu’il avait l’intention de réduire les pensions des aînés au Canada, en commençant par la sécurité de vieillesse.

Ils ont applaudi ça, eux-autres, les riches.  « Bonne idée, Steve! »  Il n’y en avait pas beaucoup parmi eux qui dépendent d’un chèque de sécurité de vieillesse pour mettre du pain sur leur table.

Mais pourquoi fallait-il qu’il aille en Europe pour annoncer ça?

Est-ce pour se vanter devant eux, pour leur montrer comment fin qu’il est.

Pour leur faire la leçon? Ou pour éviter de faire l’annonce au Canada?

Ici au Canada, Harper aurait été hué. On se rappelle de Brian Mulroney qui avait essayé de geler la sécurité de vieillesse. La petite mémère Solange Denis  de Cornwall, l’avait accosté près de la flamme du centenaire devant le parlement et lui avait lancé en pleine face ‘Good-bye Charlie Brown!’  

C’était le point tournant dans sa carrière politique. Mulroney n’en avait pas pour longtemps après ça.

Jean Chrétien avait essayé la même chose quelques années plus tard. Il y a eu un tollé de protestation et Chrétien a du abandonné son plan.

Maintenant c’est Harper qui tente sa chance.

« Cossé qu’y ont ben nos politiciens? »

Pourquoi veulent-ils toujours enlever de l’argent de  nos aînés?

Pensent-ils que nos aînés sont prêts à remettre leurs minables chèques de pension à des gars comme Harper pour qu’il aille porter ça aux banques et à ses grosses pétrolières d’Alberta?

Harper a deux plans en tête.  

Le premier ressemble à celui de Mulroney.

Il s’agit de « désindexer » la sécurité de vieillesse, qui veut dire la geler

« tight. »  Les chèques de sécurité de vieillesse sont d’environ 506 $ par

 mois. Ils resteraient à se montant fixe, d’année après année, peu importe

 l’augmentation du coût de la vie dans les années à venir.

Le Plan B, que Harper semble favoriser, serait d’augmenter l’âge

d’admissibilité de 65 ans présentement à 67 ans.

Pour certaines personnes, qui sont toujours en grande forme à 65 ans, et

qui font bien de l’argent dans une jobbe qui n’est pas trop difficile, ce n’est

pas un chèque de 506 $ par mois qui ferait une grosse différence.

Mais pour un travailleur qui est brulé à 65 ans, ou un travailleur mal payé,

le manque de 506 $ par mois pendant deux ans, ça va faire mal. Sur deux

ans,  c’est 12 000 $.  Et qui dira que Harper n’augmentera pas ça à 70

ans quand ça lui tentera?

Et que faire de nos jeunes travailleurs qui doivent attendre un autre deux

pendant que pépère reste attaché à sa jobbe pour plaire à Harper?

Maintenant on sait pourquoi Harper n’en nous en a jamais parlé durant les élections. Il n’aura jamais eu sa majorité.

 

 

 

 

 

 

 

 

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