Deux nouveau appuis pour Brian Topp

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Mulcair hésite; la course se réchauffe

Brian Topp, candidat à la succession de Jack Layton, est arrivé sur la colline parlementaire l’autre jour avec, à ses trousses,  deux nouveaux appuis – les députés NPD Yvon Godin du Nouveau-Brunswick et Alain Giguère du Québec.

Topp avait déjà de son bord l'ancien chef du NPD, Ed Broadbent, une véritable icône du parti, et l’ex-premier ministre de la Saskatchewan, Roy Romanow.

À ces deux grandes vedettes de la politique fédérale, s’ajoute la députée Françoise Boivin de Gatineau et Joy McPhail, ancienne chef NPD de la Colombie-Britannique et l’ancienne députée Dawn Black de la même province.

C’est ça quand ça fait trois élections de fil que tu organises avec aise et succès pour le parti.

Topp manipule la course au leadership comme un maître d’orchestre des coulisses politiques.  Le seul autre candidat déclaré, Romeo Saganash, semble loin derrière Topp dans la course.

 

Quant à Thomas Mulcair, il ne s’est pas encore décidé. Mais il a le temps qui faut. Il reste encore un bon cinq mois.  Bien assez de temps pour d’autres candidats de s’essayer, et même de trébucher.

Mais des fois en politique les jambettes viennent d’où on s’en attend le moins.

Topp avait bien dit à ses deux zouaves, Godin et Giguère de ne pas critiquer aucuns rivaux potentiels, surtout pas Thomas Mulcair. Pas le temps ce commencer une chicane interne.

Pourtant, quelques secondes plus tard, devant le parlement, la conversation des journalistes avec Giguère et Godin a vite tourné  au sujet de Mulcair.

Giguère a dit que Mulcair n’a ni l’équipe ni le profil pour gagner autant de sièges que Topp.  Le NPD doit absolument gagner d'autres sièges en dehors du Québec la prochaine fois, s'il veut former le prochain gouvernement.

"Il faut gagner 100 circonscriptions de plus aux prochaines élections, et ces circonscriptions ne viendront pas du Québec», a déclaré  Giguère.

Le NPD détient 59 des 75 sièges  au Québec. C’est beaucoup.  Le parti n’a que 43 sièges à l’extérieur du Québec. C’est donc parmi les autres 206 qui restent que le parti doit faire des gains.

Même s’il n’est pas décidé, pas Mulcair n’est pas muet. Il ne manque pas d’occasion d’attaquer tour à tour les conservateurs, les libéraux et le Bloc.

La semaine dernière Mulcair a passé à la radio anglaise de CJAD à Montréal où il a concédé ouvertement que la bataille dans la course au leadership sera difficile.

On lui a demandé la différence principale entre lui et Brian Topp.

Mulcair était catégorique :

‘’J’ai été élu trois fois à Québec, et trois fois à Ottawa.  Topp n’a jamais été élu nulle part! »

Mulcair n’est connu pour avoir la langue dans sa poche.

On se rend compte que la course au NPD commence à se réchauffer.

 

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  • Laurent Desbois
    23 décembre 2011 - 11:52

    Nouveaux appuis pour Thomas Mulcair Au cours d'un point de presse à Montréal, ils sont devenues les plus récents du Québec à donner leur appui à l'homme fort du Nouveau Parti démocratique dans la province. «Nous voulons faire valoir que Thomas Mulcair était le candidat qui défendrait le mieux la langue française. » NDP MP Ruth Ellen Brosseau, currently represents the riding of Berthier–Maskinongé et les avocats d’ Alliance Québec.