Les libéraux de 2006 toujours en dette

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les perdants de la course à la chefferie

Six ans plus tard les perdants du congrès de 2006 à la chefferie libérale sont toujours en dette par-dessus la tête.

Ensemble ils ont dépensé une fortune, dans les dizaines de millions, pensant battre facilement Stéphane Dion.

Ils ont emprunté des banques, des amis, de la parenté, des beaux-frères, belles-sœurs, n’importe qui assez  fou pour leur prêter des grosses sommes d’argent.

Six ans plus tard, plusieurs d’entre eux n’ont toujours pas repayé leurs emprunts. Le directeur général des élections, Marc Mayrand, s’impatiente. Il veut fermer ses livres. Il se fait tard.

Il veut aussi que ces politiciens respectent la loi électorale.

La loi électorale permet des emprunts, aussi bien que des dons pour les courses à la chefferie. Mais les emprunts doivent être repayés.

Pas question de tourner des emprunts en dons après une course, ni que  le parti assume les dettes.

Le pire des sept en défaut est l’ancienne grande vedette du Canadien de Montréal, Ken Dryden, qui fût plus tard ministre dans le gouvernement Paul Martin. 

Dryden pensait bien gagner la course en 2006, et a dépensé un gros paquet d’argent.  Mais c’est difficile pour un perdant – il a fini dernier au deuxième tour – de trouver de l’argent après un congrès.

Dryden doit encore 354 121 $ à ses créanciers. Les autres sont à peine en meilleure position.

Martha Hall Findlay doit 115 000 $ ; Joe Volpe, (qui a perdu ses élections le 2 mai) 110 090 $ ; Gerard Kennedy (qui a fait élire Dion au dernier tour) 108 302 $ ; Heidy Fry (que se croyait bien gagnante) 77 500 $ ; Maurizio Bevilacqua (aujourd’hui maire d’une ville de banlieue torontoise) 33 164 $ et même Stéphane Dion (réélu dans Saint-Laurent-Cartierville) 30 000 $.

M. Mayrand en a assez de leur donner des extensions tous les ans. Il y a toujours une limite.

Il leur reste à aller devant un tribunal de l'Ontario en mendiants pour demander encore plus de temps pour rembourser leurs prêts.

Au moins Bob Rae et Michael Ignatieff ont tous deux repayé leurs emprunts complètement.

Certains autres semblent vouloir remettre leurs prêts au compte-goutte.

 

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