«The Economist » juge notre Premier ministre

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Le verdict est tombé

La prestigieuse revue britannique se prononce sur Stephen Harper :

Il est un héros pour tous les mangeurs de beignes Tim Hortons du Canada.

Ça nous rappelle les beaux jours de Pierre Elliott Trudeau qui avait traité Robert Bourassa de « mangeux de hot dogs. »

Avec un leader aussi  « froid » et « buté » que Stephen Harper, poursuivent les éditorialistes, la révolution conservatrice n’est pas pour demain au Canada.

Comme si on en avait besoin de leur révolution « conservatrice. »

Selon «The Economist »   Harper est un « chrétien évangélique » qui adhère à une philosophie de « libertaire économique. »  Allez savoir.

Maxime Bernier serait le premier heureux d’apprendre que Harper est un libertaire. Est-ce assez  pour qu’il retourne à Julie Couillard?

Harper a réussi, selon la revue, à éviter les questions controversées telles que l’avortement, les mariages gais et la peine capitale, pour rester au pouvoir et diriger le plus long gouvernement minoritaire de l’histoire du Canada.

Lester Pearson occupe la deuxième place à cet égard.

Mais les conservateurs ne doivent pas s’en faire avec le jugement plutôt sévère du « Economist. »  La revue aime chauffer les pieds de nos premiers ministres.

En 2005 « The Economist » avait surnommé le Premier ministre Paul Martin « Mister Dithers » ou «  Monsieur Tâtillon. » 

Le sobriquet méprisant a suivi Martin jusqu’aux élections de 2006 où il a connu la défaite aux mains de Harper.

Enfin la revue ajoute qu’en dépit de toutes ses « promesses »  Harper  dirige toujours un pays de « Big Government. » 

Ce n’est certes pas l’avis de Harper.  Mais c’est toujours intéressant de voir de quelle façon nos voisins européens nous perçoivent, peu importe l’exactitude de leur jugement.

 

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