Le gouvernement perd plus que des plumes

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Il se fait dérober. Toutes sortes de choses.

Tous les ans, au mois d’octobre, le gouvernement doit déclarer tous les objets volés, perdus ou détruits durant l’année.

 

Et cette année la  liste embarrassante fait 17 pages. 

Des dizaines, même des millions de dollars de pertes.

 

Voici quelques exemples qui frappent l’imagination, en plus du porte-feuille.   Comment expliquer que 13 agents des services frontaliers se sont fait voler leurs uniformes ? Comment?  Cambriolage dans les vestiaires? Costumes de la Halloween? Complot de terroristes? Valeur totale de la perte : 3 064 $.  Toutes taxes comprises sans doute.

Les fonctionnaires aiment bien les Blackberry. C’est connu. Mais comment expliquer la perte de 160 appareils?  Coût totale de  remplacement : 53 237$.

Si vous trouvez un Blackberry  étiqueté « Gouvernement du Canada » dans un marché aux puces, vous saurez d’ou il vient.

Même histoire avec les ordinateurs portables. Plus de  470 appareils se sont volatilisés, au coût de plus de 600 000 $.

Il n’y a pas eu que les ordis ni les blackberry qui ont trouvé preneur. Ont disparu également des déchiqueteuses de papier, des barbecues, des chaufferettes, des vilebrequins pour glace, des panneaux solaires, des caméras, des lecteurs Blu-Ray, des tondeuses à gazon.  Ce dernier s’appelle se faire couper l’herbe sous les pieds.

 

Sans oublier, de l’essence, du mazout, de l’huile à chauffage, même un moteur hors-bord.

Six belles motoneiges d’une valeur de 61 825$ ont disparu dans un brouillard ou un blizzard…

Mais le plus curieux ce sont les décorations de Noël de la Cour suprême évaluées à 8 400 $. Au moins ils ont  laissé l’arbre. L’histoire ne dit pas si les voleurs se sont enfuit en motoneiges. 

Enfin, ce qui n’a pas été pris, a été détruit. A preuve, les agents de la GRC. Ils auraient détruit 4,4 millions $ de voitures cette année.  Un vrai ‘demolition derby’.

Bref tout ce qui n’était pas attaché risquait de disparaître -- assez de marchandise pour ouvrir un Wal-Mart.

Mais on peu en rire tant qu’on voudra, reste que c’est le contribuable canadien qui se tape la liste.

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