« Ces mesures sont inspirées de mes propres expériences et du programme de Projet Montréal. Les assemblées de district ou de quartier pourraient se tenir à l’intérieur des séances du conseil d’arrondissement. Les citoyens pourraient alors discuter de thèmes tels le déneigement, la sécurité routière, l’aménagement des parcs… et nous faire part de leurs commentaires et suggestions. De plus, les fonctionnaires pourraient répondre directement aux questions des citoyens », a expliqué Colette Paul, en entretien téléphonique.
Selon elle, de telles assemblées permettraient d’identifier les véritables priorités des résidents d’un secteur. Par la suite, le conseil d’arrondissement alloueraient les budgets correspondants à ces priorités. « Les conseillers et les citoyens participants pourraient ainsi échanger directement sur les choix à faire. Ce serait peut-être un peu plus long que le processus actuel mais plus démocratique. »
Elle se souligne que les assemblées de quartier ont déjà bien fonctionné par le passé et que cette formule participative existe ailleurs.
Intéresser les jeunes à la vie municipale
Mme Paul se rappelle qu’au moins une séance du conseil de quartier s’était déroulée dans une école secondaire de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, alors qu’elle présidait cette instance, et que l’expérience s’était très bien passée.
« Une fois par année, nous pourrions tenir un réunion du conseil d’arrondissement dans une école secondaire, le tout en collaboration avec la CSPI. C’est une belle façon d’intéresser les jeunes à la vie de leur quartier, mais aussi de mieux connaître leurs besoins car eux aussi ce sont des utilisateurs de services municipaux ».
La candidate de Projet Montréal aimerait que l’administration de l’arrondissement se serve d’Internet pour consulter par sondage les citoyens sur des projets importants et pour assurer meilleur suivi de certaines interventions municipales.
